Enfaim : un bar avec des recettes originales

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Doronn Ophir est un jeune homme plein d’enthousiasme. Il y a deux ans il ouvre son arcade Enfaim, un bar à jus et soupes en plein coeur de Genève après avoir arpenté pendant plusieurs années les marchés de la ville.

Le désir entrepreneurial

« L’histoire commence avec une planche, deux tréteaux et une centrifugeuse », raconte Doronn Ophir. C’était il y a quatre ans sur les marchés de Plainpalais et Carouge. En 2012, le jeune homme se lance dans la production de mezzes pour l’apéritif, jus de fruits et soupes. Dynamique et motivé, Doronn travaille dix ans dans la restauration avant de créer sa propre enseigne Enfaim. Après quelques années en tant que gérant d’une sandwicherie à Genève, le voilà poussé par sa passion, la cuisine apprise sur le tas. D’origine israélienne, le jeune Doronn né et grandi à Genève. Son père entrepreneur, lui inculque la débrouille et ne cesse de lui répéter «  Si tu peux le faire pour quelqu’un, tu peux le faire toi-même ! », confie amusé le fondateur. Les souvenirs des premiers pas en tant qu’indépendant sont encore bien présents. « A l’époque des marchés, je préparais tout chez moi. Au départ j’avais un seul frigo, puis rapidement nous en avons eu cinq dans le salon  ! » se souvient Doronn. Petit à petit les gens le connaissent et lui font confiance. « Il n’y a pas de miracle, pour réussir dans ce milieu il faut être assidu. Les clients ont besoin de nous voir régulièrement sur les marchés. Même si les débuts n’ont pas toujours été réjouissants », raconte le jeune entrepreneur. Puis très vite il commence à se faire une petite renommée. En 2014, il décide d’ouvrir une charmante arcade en plein coeur du quartier des Eaux-Vives à Genève.

Du local et du frais

Envie de fruits et de couleurs ? Doronn Ophir et son équipe préparent des jus de fruits, soupes, sandwichs et des salades dans la cuisine en arrière-boutique. Les produits, frais et locaux proviennent de producteurs genevois ou non loin d ’ici. « Beaucoup de personnes viennent car elles m’ont connu sur les marchés. Aujourd’hui ce sont de fidèles clients », confie-t-il. Energique, Doronn n’a jamais baissé les bras. Soutenu par son entourage, la Fondetec et les petits succès, il tient bon et se donne le temps et les moyens d’y parvenir. « Certaines semaines je travaillais 95 heures. Aujourd’hui c’est fini. Je profite des bons moments avec ma fille de 15 mois », confie l’entrepreneur. Épanoui dans sa nouvelle fonction, Doronn compte ouvrir un second restaurant à Genève. www.enfaim.ch

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